DEEP RISING
Stephen SOMMERS (1998)
DEEP RISING / 1998
Réalisé par Stephen SOMMERS
Avec: Treat Williams, Famke Janssen, Anthony Heald, Djimon Hounsou
En voilà un film burné comme on les aime. Certes il ne brille pas par son originalité puisqu'il puise un peu partout la totalité de son déroulement (un véritable pillage), mais les balloches sont énormes. On retrouve un peu de "Leviathan", de "Piège en haute mer", parsemés de petites touches de bonnes grosses séries B d'il y a quelques années comme le "Mutant Aquatique en Liberté" de Sean S.Cunningham (oui le papa de Jason)... Que des références. Mais Sommers parvient à mixer tout ça avec bonheur et nous offre finalement ce que l'on était venu chercher, du pur divertissement.

Et là pour le coup, on est vraiment servis. Le casting pour commencer, nous aligne quelques "gueules" du cinéma d'exploitation et fait plaisir à voir. Même Treat Williams est convaincant et nous assène en prime quelques punchlines bien grasses mais qui font marrer (grassement aussi). La réalisation est rythmée en diable et permet de ne pas s'ennuyer une seule seconde. Tout va vite, très vite et on se surprend à ne pas voir passer ces presque deux heures de pur bourrinage. Un vrai plaisir coupable en somme(rs)...


Et là pour le coup, on est vraiment servis. Le casting pour commencer, nous aligne quelques "gueules" du cinéma d'exploitation et fait plaisir à voir. Même Treat Williams est convaincant et nous assène en prime quelques punchlines bien grasses mais qui font marrer (grassement aussi). La réalisation est rythmée en diable et permet de ne pas s'ennuyer une seule seconde. Tout va vite, très vite et on se surprend à ne pas voir passer ces presque deux heures de pur bourrinage. Un vrai plaisir coupable en somme(rs)...

Même si les CGI ont quelque peu vieilli sur quelques plans (le film date tout de même de 1998, soit presque 25 ans maintenant...) les créatures sont également très réussies, sortes de tentacules armées de gueules remplies de dents aux extrémités et rattachées à un gros poulpe géant bien moche et dégueu. Le combat final et surtout la découverte de la maman bestiole à la toute fin sont d'ailleurs autant de moments jouissifs, propulsés par des effets qui ne font jamais tâche (eux). Rien à redire aussi du côté du gore, le film nous balance de la bidoche plein la figure et ravira tous les amateurs de tripailles en tout genre. Que du bon, que du bon. Alors oui, je vous l'accorde, c'est du réchauffé à tous les niveaux, mais au moins la tambouille est bonne et l'indigestion ne pointe jamais le bout de son vomi, que demander de plus; surtout que comme on dit: inutile de chercher un chat noir dans l'obscurité, surtout quand il n'y est pas... Stephen Sommers nous offre donc un film généreux qui se voue corps et âme à la seule satisfaction de son public, et rien que pour ça on peut déjà le remercier chaudement. Un heureux melting-pot, bien foutu qui fera passer à tous les amoureux des films de genre un très agréable moment. Si seulement le bonhomme avait pu garder le cap pour ses insipides "La momie" ou encore "Van Helsing" (on aura compris que je ne suis pas trop fan)... Vous imaginez deux minutes (ou deux secondes si vous n'avez pas le temps)?Hugh Jackman qui trucide du monstre en jurant comme un charretier, des litres de sang giclant à la gueule du spectateur.. Waouh, ça aurait eu carrément une autre gueule quand même. Mais bon ne ruminons pas le passé et profitons de cet excellent moment raffiné de vidéo-club digne des années 80 époque Cannon; ça n'arrive pas si souvent.


UN CAFE ET L'ADDITION
On en pense quoi?

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31par les lecteurs
Classé
118par la MAMA
Note finale: 4/5





Moyenne générale du film (Mama/Lecteurs):










Le sushi ne fait pas dans la dentelle, ça gicle.










De la tension mais pas vraiment de la peur.










On bourrine, on bourrine. Du coup, pas de temps morts.










Simple, mais très efficace.










Elle souligne bien l'action.










Même si les CGI ont vieilli, c'est encore très classe.


LA CONCLUSION DE LA MAMA
Sommers nous balance un film totalement décomplexé qui transpire l'amour du genre et de son public. On passe un super moment, on jubile, on se marre, et c'est bien l'essentiel. Certains trouveront le mélange un peu trop gras; qu'importe. C'est comme un gros burger et ses frites qui nous font culpabiliser après les avoir dévorés. Nos artères ne nous remercieront pas mais qu'est-ce que c'était bon. A consommer sans modération (le film hein, pas la malbouffe).
FICHE TECHNIQUE

DEEP RISING / 1998
Titre original:
UN CRI DANS L'OCEAN
Avec: Treat Williams, Famke Janssen, Anthony Heald, Djimon Hounsou
Scénario: Stephen Sommers
Musique: Jerry Goldsmith
Durée:1h46
SYNOPSIS
Finnegan est un taxi un peu particulier. Pour peu qu'on le paye bien, il peut emmener dans son embarcation a peu près n'importe qui pour n'importe ou. Cette fois, il doit déposer un commando aux abords d'un paquebot de luxe, l'Argonautica, afin d'en prendre le contrôle. Mais lorsqu'ils arrivent sur place, ils découvrent qu'une bonne partie des passagers ont été massacrés...

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