ALL THROUGH THE HOUSE
Cadeau empoisonné
ALL THROUGH THE HOUSE / 2015
Réalisé par Todd NUNES
Avec: Ashley Mary Nunes, Jessica Cameron, Melynda Kiring, Lito Velasco
Ho Ho Ho, bonjour les petits n'enfants! Qui veux un zouli kado tout chaud? Ah non merde ça c'est l'escargot.. En même temps c'est pas Noël mais j'avais des envies festives. Aïe, putain de cisaille trop longue, je viens de me la rentrer dans le fi.. Ah vous êtes là? Excusez moi chers lecteurs, j'essayais juste de m’entraîner avant la fête. Ben ouais, après avoir vu ce "All trough the house", Santa-Claus est mon idole. Jamais pareille gaudriole (vous notez la rime ou pas?) ne m'avait autant fait frémir les roubignoles (paf une autre, quel poète). Bref, je me suis bien marré, même si en fait j'aurais pas dû (ça ne semblait pas être le but avéré du film).

Parce qu’autant être honnête, on est plus proche du téléfilm voir carrément du Z que de l'étalon en matière de Slasher. On se doute bien que le budget n'a même pas dû atteindre le côut en M&M's du dernier Disney mais tout de même. On va être méchant tout de suite et parler des acteurs, enfin, des gens qui sont dedans et qui essaient de dire des trucs. Très certainement des proches du réalisateur on sent bien qu'ils sont là soit pour filer un coup de main, soit pour essayer de se faire connaitre.. Un peu comme un déménagement quoi. Oncle Lucien t'appelle, ça te fait grave chier d'être là, mais tu fais tout pour pas le montrer et pour faire le beau devant tout le monde.


Parce qu’autant être honnête, on est plus proche du téléfilm voir carrément du Z que de l'étalon en matière de Slasher. On se doute bien que le budget n'a même pas dû atteindre le côut en M&M's du dernier Disney mais tout de même. On va être méchant tout de suite et parler des acteurs, enfin, des gens qui sont dedans et qui essaient de dire des trucs. Très certainement des proches du réalisateur on sent bien qu'ils sont là soit pour filer un coup de main, soit pour essayer de se faire connaitre.. Un peu comme un déménagement quoi. Oncle Lucien t'appelle, ça te fait grave chier d'être là, mais tu fais tout pour pas le montrer et pour faire le beau devant tout le monde.

Mention spéciale à l'actrice principale qui doit désormais être aveugle tant une lampe lui est braquée sur la gueule à chacune de ses apparitions; c'est flagrant, ça détonne et ça fait beaucoup rire. L'histoire elle aussi nous réserve un vide intersidéral de haute volée, à moitié pompée sur "Sleepaway Camp" (la fille et le garçon, ou l'inverse, bref une histoire de kiki), "The Burning" (pour la cisaille) et sur à peu près tout ce qui est sorti sur le thème de Noël (épisodes de la quatrième dimension compris). C'est mauvais, très mauvais, et il va falloir lutter pour espérer en voir le bout (enfin pour celui du Père Noël ça va pas être possible de le voir). Et si j'arrêtais là tout de suite et que je mettais un gros zéro tout pointé à cet espèce de machin sorti de nulle part qui essaye de nous faire passer des couleuvres pour des enclumes? Ben non, ce serait quand même dommage de ne pas parler du seul intérêt suscité par ce naveton, ses meurtres. Ah ben là, Papa tout rouge est généreux avec sa couleur et nous aligne les morts à une vitesse supersonique (le body-count final est impressionnant) puisqu'on dénote dès les 6 premières minutes au moins 4 morts.. Aucun CGI à l'horizon, et heureusement, même si on voit parfois clairement certaines poches de latex ou certains trucages un peu trop ambitieux (la cisaille plantée dans la tronche d'une bécasse dont on voit le bout collé sur sa tête qui n'est même pas aligné..); pas une cata mais pas la Bérézina non plus (même si y a des kikis coupés, fallait oser). C'est pas ça qui va sauver l'entreprise non plus mais ça lui permet au moins d'éviter le gros nul tout rond qui constitue la tête d'un certain Toto que de funestes souvenirs je n'ai jamais rencontré (mais à l'école on n'arrêtait pas de me parler de lui). Autre élément réussi du film... le générique de début.. De beaux caractères, une musique chouette, un déroulé fluide dans les courbes couleur rouge sang qui vous donne l'espoir d'un grand spectacle à venir; et comme on dit, l'espoir fait vivre; mais apparemment pas toujours...


UN CAFE ET L'ADDITION
On en pense quoi?

Classé
130par les lecteurs
Classé
302par la MAMA
Note finale: 1/5















Le Kill-court est impressionnant mais très inégal. Parfois c'est sympa, souvent c'est carton pâte.










Ben à part avoir peur d'une suite, je vois pas.










Pas vraiment ennuyeux, surtout qu'on se marre souvent.










Là on est proche du néant.










Le générique claque, c'est déjà ça et parfois ça suffit pour s'embiancer.










Du pas trop mal au très moyen, ça oscille et ça fait avec les moyens du bord.


LA CONCLUSION DE LA MAMA
Nouveau Slasher sur le thème de Noël, ce "All through the house" a tout de la vérole qu'on choppe durant les hivers bien froids et qui nous cloue sur un trône dont on se serait bien passé. Mal joué (très mal même), mal foutu, mal éclairé, il n'a d'intérêt que pour ses très nombreuses scènes de carnage là aussi bien inégales. On sent que ça aurait pu être bien, mais pas cette fois.. Préférez lui le culte "Silent Night,Deadly Night" ou le plus récent "Silent Night", bien gore aussi mais qui a le mérite d'éviter la sortie de route... En même temps, j'aurais dû m'en douter, c'était pas Noël.
FICHE TECHNIQUE

ALL THROUGH THE HOUSE / 2015
Titre original:
ALL THROUGH THE HOUSE
Avec: Ashley Mary Nunes, Jessica Cameron, Melynda Kiring, Lito Velasco
Scénario: Todd Nunes
Musique: Or Kribos
Durée:1h28
SYNOPSIS
Durant les fêtes de fin d'année, un monstrueux tueur déguisé en Père Noël sème la terreur en ville. Armé d'un sécateur immense, notre Santa-Claus improvisé coupe et découpe du teenager avec une barbarie sans nom (y a pas trop de scénario donc je brode, désolé). Mais quel lourd secret (lourd, rien n'est moins sûr) cache-t'il dans sa hotte?...

DONNEZ VOTRE AVIS SUR LE FILM
0
10% de votes positifs
VOUS EN REPRENDREZ BIEN UNE AUTRE?

Critique:
EQUALIZER 3
(Antoine FUQUA)
EQUALIZER 3
(Antoine FUQUA)
Après une expédition qui le laissera gravement touché, McCall est secouru par un bon samaritain dans le sud de l'Italie. Une fois remis sur pieds, il se sent chez lui dans ce petit village bienveillant et décide de rester quelques temps. Mais les Caïds locaux, exerçant une emprise violente sur les habitants, il sort de sa retraite et décide de protéger ses nouveaux amis.

Critique:
LATE NIGHT WITH THE DEVIL
(Cameron CAIRNES, Colin CAIRNES)
LATE NIGHT WITH THE DEVIL
(Cameron CAIRNES, Colin CAIRNES)
bernes depuis quelques temps, il tente le tout pour le tout afin de sauver son poste. Il décide d'inviter une jeune fille très spéciale sur le plateau. Celle-ci serait possédée par le démon. Accompagné d'une parapsychologue qui suit la victime, il va tenter de révéler au monde l'horrible vérité derrière cette affaire.

Critique:
DESTINATION FINALE : BLOODLINES
(Zach LIPOVSKY, Adam B.STEIN)
DESTINATION FINALE : BLOODLINES
(Zach LIPOVSKY, Adam B.STEIN)
1968, un jeune couple se rend à l'inauguration de la tour Sky View, une des plus hautes tour de la ville surplombé par un magnifique restaurant. Iris doit annoncer à Paul qu'elle est enceinte et lui la demander en mariage. Peu à peu, Iris se crispe et semble avoir des visions terrifiantes. Elle se persuade qu'un terrible accident va avoir lieu et que tout le monde va mourir...
AVERTISSEMENT DE CONTENU

Attention! De par les sujets dont il traite, ce site n'est pas à mettre devant tous les yeux.
Certaines images issues de films violents pourraient choquer les plus sensibles.
© 2026 Toutes les images de ce site
sont la propriété de leurs auteurs
Mentions légales